Dénoncer les agressions sexuelles ça ne se fait pas sans vous!

Vous avez été victime d'une agression sexuelle?

Briser le silence

L’ambivalence à dévoiler les agressions à caractère sexuel

  • L’agression sexuelle constitue l’un des crimes les moins rapportés aux services de police.
  • Il y a une relation étroite entre le taux de dévoilement et le lien entre la victime et l’agresseur : plus les liens sont étroits entre eux, moins il y a de chance que la victime ne dévoile l’agression à la police.

SOURCE : Gouvernement du Québec, Les agressions sexuelles STOP : rapport du groupe de travail sur les agressions à caractère sexuel, 1995.
Pourquoi l’agression sexuelle n’est-elle pas toujours dévoilée, dénoncée?
  • Les nombreux mythes et préjugés qui entourent les agressions à caractère sexuel. Dans les faits, les victimes le sont souvent doublement : victimes d’une agression sexuelle et victimes des préjugés et des mythes.
 
  • La honte, la gêne, la culpabilité et l’auto-responsabilisation. Les victimes qui n’ont subi aucune blessure physique ou qui connaissaient leur agresseur ont tendance à se sentir coupables et responsables de l’agression et ainsi à moins dénoncer à la police.
 
  • La peur. Les victimes qui ont peur de l’agresseur ou de la réaction négative de l’entourage et qui ont été agressées par une personne qu’elles connaissaient, auraient moins recours à la police. La peur peut influer dans les deux sens : elle peut inciter à dénoncer, surtout si la personne a une vision positive de la police ou, au contraire, amener la personne à ne pas parler de l’agression.
 
  • Les réactions de l’entourage. Que l’entourage appuie ou non une plainte aux policiers vient parfois influencer la décision de dénoncer.
 
  • La peur de briser la famille. La crainte de faire de la peine et d’être rejetée par ses proches peut aussi peser dans la balance.
 
  • La conception plus traditionnelle du rôle des femmes. Les victimes qui adhèrent à une conception plus traditionnelle du rôle social des femmes sont moins susceptibles de signaler certains types d’agressions sexuelles. C’est le cas, entre autres, des agressions commises à l’intérieur d’une relation amoureuse ou conjugale.
 
  • La difficulté à reconnaître et à nommer une situation comme étant une agression sexuelle.
Saviez-vous que
1 femme sur 4 au Canada est victime d'une agression sexuelle au cours de sa vie.
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